Vendredi 10 janvier 2014 à Sciences Po

Journée-débat organisée par l'APSE, en partenariat avec l'Executive master Sociologie de l'Entreprise et Stratégie de changement de Sciences Po

 
Les ateliers-forums

Les ateliers de la Pause ! fonctionnent sur un principe participatif : les échanges s’y construisent sur la base des apports des participants en termes de questionnements, réflexions personnelles, témoignages de pratiques, récits d’intervention, présentation de lectures...

Vous trouverez ci-dessous la liste des ateliers proposés lors de la Pause ! du 10 janvier 2014 avec leurs animateurs respectifs et les modes d’animation proposés.

Certains ateliers ont proposé un compte-rendu, que vous pouvez télécharger.

Etre dirigeant aujourd’hui : une danse entre éthique de conviction et éthique de responsabilité ?

Pierrette Cazalère–Jouan, dirigeante associative
Delphine Vincenot, psychosociologue
Témoin : Gérard Reyre, Professeur Associé de Sociologie à Paris Est / Marne la Vallée
Contribution à distance : Bernard Benattar, philosophe du travail et psychosociologue

Entre le dirigeant militant et le dirigeant professionnel-expert, entre éthique de conviction et éthique de responsabilité : où en sont les dirigeants aujourd’hui ? Soumis à un environnement de plus en plus contraint, confrontés aux politiques, aux salariés et aux publics, pressés par le temps ; les dirigeants sont-ils encore en mesure de penser et d’agir ? Où se situe la limite de cette dynamique en tension pour ces cadres dirigeants ? Comment ne pas devenir fous ou rendre les autres fous ?

Cet atelier propose un focus sur des travaux complétés par des apports sociologiques permettant de prendre la distance nécessaire avec des témoins ayant travaillé sur ces questions. Un atelier pour se poser, se reposer, où chacun pourra échanger, témoigner et débattre.

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Animer-diriger, drôle de tandem !

May Balabane - Parent du Châtelet, chargée de mission Développement des Ressources Humaines, INRA
Yves Bensaid, consultant en organisation et relations sociales, TRAJECTOIRE+

Direction et animation vont parfois de pair et parfois… pas. Si diriger a un sens commun relativement bien partagé, animer peut recouvrir une large palette de responsabilités et de finalités. Le caractère vaste des fonctions potentielles de l’animation irrigue-t-il des formes particulières de fonctionnement du social dans l’entreprise ? Quel éclairage sociologique pour cette question ? Quels autres termes émergeraient du terrain pour désigner cette/ces fonctions(s) d’animation ? Autant de questions que viennent éclairer les concepts d’autorité, de pouvoir, de leadership et de coopération.

Cet atelier invite à explorer les fonctions d’animation et de direction au sein des organisations, en conjuguant témoignages d’intervenants issus de la recherche et de l’entreprise et apports sociologiques. Une occasion de se « Pauser » longuement pour échanger, débattre et promouvoir un moment voulu de réflexion collective et de questionnement renouvelé.

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Entre collectifs éphémères et collectifs institutionnalisés : existe-t-il un dilemme du salarié en quête de lien ?

François Granier, sociologue chercheur-associé, LISE CNAM-CNRS
Sandra Jeansonnie, consultante en ingénierie de la formation
Anne-Lise Selzer, consultante en accompagnement du changement, Lab & Cie, co-fondatrice d’un collectif consultants « C’est une Maison Bleue »

Éphémères tels les « groupes projets » ou institués tels les comités de direction et les « ordres professionnels », les collectifs ont pour finalité, implicite ou explicite, d’engager des coopérations entre leurs membres. Quelles oppositions et complémentarités entre ces deux formes de collectifs, pour des salariés en quête de lien dans les grandes organisations ? L’explicitation des leurs finalités peut-elle être suffisante ou convient-il d’être attentifs aux processus de communication et aux productions ? Des métissages sont-ils possibles, souhaitables ou au contraire à prohiber ?

Cet atelier dressera, à partir des témoignages des participants, un état des lieux comparatif et si possible diachronique des enjeux de coopération dans ces instances. En contre-point des analyses des participants, des professionnels insérés dans ces deux types d’instances livreront leurs analyses. Cet atelier pourra trouver des prolongements au-delà de La Pause en fonction des attentes des participants qui seront identifiées en fin de séquence.

Rupture, transmission ou réinterprétation : quel rapport l’entreprise entretient-elle avec son Histoire ?

Jacques Viers, vice-président de l’APSE

Alors que les changements se succèdent et que l’avenir reste peu prédictible, quelle est la place de l’histoire dans l’entreprise ? Autrement dit, leur histoire est-elle pour les entreprises le creuset indispensable de l’identité collective sur laquelle s’explicitent les évolutions, ou un frein à ces mêmes évolutions ? L’entreprise voit-elle son histoire comme un héritage précieux ou embarrassant ? Quand et comment s’y réfère-t-elle ?

Cet atelier partira d’exemples permettant d’engager le débat qui s’enrichira des expériences des participants. Dans son déroulement, l’atelier propose une appropriation de textes (histoire, historiographie et synthèses de démarches "historiques" d’entreprises), individuellement au départ, puis discussion deux par deux et restitution du binôme à l’ensemble avec consigne d’émailler la présentation d’expériences vécues.

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Le chaos : ce passage obligé bienfaiteur…

Per-Sigurd Agrell, professeur de gestion, analyste des risques mondiaux chez Ekelöw AB et Secana (Suède)
Sandrine Monfort, écrivain de Thrillosophie, administrateur Ingénieurs et Scientifiques de France, professeur de management
Annie Sauvaget, administrateur de société certifiée (ASC-France IFA - Sciences Po), sociologue

Comprendre l’ordre caché du chaos, c’est déjouer la domination du temps et restaurer de la décidabilité. Et si, en plus, le chaos permettait de revisiter la complexité des organisations pour les reconstruire positivement ? Car chaos n’est pas désordre. Au contraire, il est dynamique précise et exigeante, qui exclut de prescrire sans comprendre et impose à l’action une élucidation des enjeux, du sens et de l’éthique. Les sciences mathématiques appliquées aux organisations commencent par restaurer de la lisibilité puis s’ouvrent enfin à des ancrages alternatifs de la pensée et de l’action : une nouvelle fabrique de sens !

Un atelier interactif qui traite non d’une problématique mais de solutions, en alternant apports de contenu et pratiques de la part des intervenants et, par les participants, questionnements et prises de parole sur leurs expériences.

Gestion des ressources Humaines et Sciences sociales – Je t’aime moi non plus ?

Philippe Adeline, consultant
Christine Audoux, responsable des ressources humaines, INRA
Marie-Hélène Cabé, consultante, sociologue, enseignante et formatrice, Inter-Mezzo
Chantal Hémard, conseil GRH et formation, Arcone

Sensibilisés aux sciences sociales, les professionnels des RH utilisent des dispositifs qui s’en inspirent, tout en constatant que ces mêmes sciences sociales restent encore souvent des théories difficiles à mettre en œuvre. En face, consultants et intervenants sont fréquemment déçus par l’impact de leurs diagnostics sur le fonctionnement des organisations, ils s’interrogent sur la capacité de critique et d’action des acteurs d’un système social, dont les professionnels RH font partie. Quelle est cette attirance-embarras qui semble lier gestion des ressources humaines et sciences sociales quand il s’agit d’intervenir dans les organisations ?

Cet atelier s’appuiera sur des cas illustratifs tels que l’appréciation des salariés, la définition d’une stratégie RH, l’implantation de dispositifs de GRH, la formation des managers de proximité pour ouvrir le débat avec les participants.

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L’expérience du handicap : un révélateur de la tension entre les temps sociaux et les temps privé ?

Catherine Blanc, responsable de la mission handicap, Sciences Po
Claire Le Roy Hatala, sociologue
Marc Maudinet (grand témoin), Directeur de l’Executive master Gestion et Politiques du handicap, Sciences Po
Charles Gardou (invité), Professeur des Universités, anthropologue (anthropologie culturelle et anthropologie des situations de handicap), Université Lumière Lyon 2

Dans un contexte social où les temps professionnels et les temps de la vie privée s’intriquent, s’entrelacent, se superposent pour ne former qu’une temporalité complexe portée par l’individu, la question du handicap vient nous interroger. En effet, le handicap ou la maladie, renvoient à la temporalité inscrite dans notre corps et vécue comme durée (Claude Dubar). Ils viennent percuter le temps de l’entreprise. Que nous enseigne ce détour par l’expérience d’un évènement intime sur les représentations du temps dans les organisations ? En quoi l’expérience individuelle et environnementale du handicap nous invite à revoir nos modes d’organisation ? C’est finalement la question de l’inclusion qui sera débattue à travers les notions de « handicap », de « rapport au temps », « d’organisation du temps » dans les entreprises.

Un atelier d’intelligence collective et de co-production construit autour de 3 thèmes :
- temps, rythmes, durée ;
- singularité des temps/singulière temporalité ;
- diversité des temps/ concordance des temps ;

Une réflexion collective qui repose sur la participation active de sociologues, de responsables des ressources humaines, de salariés, de chercheurs en sciences humaines...

« L’imaginaire collectif » peut-il nourrir la pensée et l’action managériale ?

Florence Hardy, conseil d’entreprise et facilitation
Jérôme-Antoine Koch,
Yolène Renou, Centre National d’Energie Nucléaire, EDF

Et si s’intéresser à la « croyance » qui anime un groupe, était une opportunité de comprendre comment l’organisation d’un collectif de travail produit un système imaginaire ? Comment ce système imaginaire permet-il aux systèmes symbolique et culturel de ce même groupe de se compléter et de fonctionner de concert ? Pour E. Enriquez, « si l’imaginaire est toujours déréel, il est aussi ce qui féconde le réel ». Peut-on en déduire que l’imaginaire d’un groupe est une formidable ressource pour le manager du XXIème siècle ?

Lors de cet atelier, les participants sont invités à échanger à l’aide d’un processus d’intelligence collective, dénommé le " World Café" : après un bref apport sociologique sur des thèmes tels que la croyance ou la confiance, chacun des participants se trouvera en situation de partager son expérience et sa vision des organisations telle qu’il la vit au quotidien. Que l’on soit manager, sociologue, consultant... il s’agit là pour chacun, d’une formidable opportunité d’échanger sur une vision enrichie de nos organisations tout en expérimentant un processus collaboratif "in vivo".

Les visages du Temps : processus naturel ou construit social ?

Danièle Cerland-Kamelgarn, APSE
Bernard Sanson, APSE

Les énigmes concernant le temps sont nombreuses. Les horloges nous incitent à le voir comme un phénomène physique naturel, mais a-t-il une existence propre ? N’est-il pas aussi un construit social, lentement bâti au cours des siècles à partir de phénomènes observables avérés – les ruptures (le jour / la nuit), les cycles (les saisons), la naissance et la mort, etc. – pour aboutir à sa complexité actuelle qui rend sa définition difficile ? Que signifie l’expression « le temps passe » ? Le futur ou le passé ont-ils une réalité ?...

L’atelier se propose d’alterner moments de débats et moments de lecture de textes d’auteurs divers (littéraires, scientifiques, philosophiques, sociologiques...) ayant exploré ces questions.

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Les dirigeants et les RPS, tous coupables ? sortons d’une approche simpliste !

Carol Dubois, consultante et fondatrice, Diagnose-TIC
Isabelle Oriot, consultante, formatrice et associée, Alyzo

Les dirigeants d’entreprise doivent mettre en place des stratégies de plus en plus complexes face aux risques liés à l’incertitude croissante de leur environnement, en particulier économiques. Effet pervers : ces stratégies amplifient souvent d’autres formes de risques, psychosociaux cette fois, qui dégradent à la fois la qualité de vie au travail et la performance de l’entreprise. Pourtant, les dirigeants, souvent décriés sur le sujet, sont également soumis au stress et aux RPS liés aux transformations de l’entreprise. Comment agissent-ils dans ce contexte dégradé pour eux-mêmes ? Quels sont les impacts de leur propre stress sur l’organisation ? Comment peut-on les accompagner ?

Cet atelier sera animé sur un mode participatif privilégiant les témoignages des participants.

L’accélération du temps : quels enjeux sur le management du changement ?

Sylvie Dideron, responsable développement prestations, service social inter-entreprises
Jean-Marc Rapin, en charge de la communication externe auprès des demandeurs d’emploi, entreprises et événementielle au Siège de Pôle emploi

L’accélération du temps est une des caractéristiques des sociétés modernes … Cette accélération affecte tous les niveaux de l’organisation et vient interroger les relations au travail, notamment les écarts entre les décisions de transformations organisationnelles, techniques, culturelles et leur mise en œuvre. Comment conduire le changement dans des organisations où la question des temporalités est au cœur d’enjeux de coûts, d’efficacité et de coopération ?

Cet atelier propose un partage de réflexions et d’analyses éclairées par des apports théoriques sociologiques et psychosociologiques autour trois axes d’échanges :
- Le positionnement paradoxal des cadres soumis a des exigences souvent contradictoires,
- Le maintien de l’intérêt au travail des salariés dans des contextes de changement permanent,
- Les stratégies personnelles et collectives initiées par les participants.

Les postures et les pratiques de la créativité peuvent-elles être utiles au sociologue intervenant en entreprise ?

Géraldine Lemoine et Anne Papalia, co-fondatrices, Sense for business

Dans le langage courant, la créativité désigne l’aptitude à inventer des solutions nouvelles, originales et pertinentes adaptées au contexte. Comment cette aptitude peut-elle être utile pour tenter de répondre à la question d’une meilleure compréhension entre l’entreprise et le chercheur-intervenant en sciences sociales ? Comment celui-ci peut-il se saisir de l’approche créative pour clarifier ses dispositifs, différentier ses diagnostics… ? Une réflexion collective sera forcément créative !

Cet atelier proposera d’utiliser collectivement certains des outils de la créativité, en faisant réfléchir ensemble les participants à cette double problématique : photolangage, analogie, remue-méninges hors du cadre…Une vraie pause créative.

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Travail 2.0 : le travail à l’épreuve des technologies ?

Grégory Lévis, sociologue intervenant, fondateur de Diagnose-TIC
Annette Preyer, Executive coach, management interculturel, journaliste

Dans la droite ligne l’atelier "Entreprises 2.0" de La Pause 2012 cet atelier explore comment la technologie, et en particulier les "systèmes d’information", transforment non seulement le contexte des entreprises, mais aussi la notion même de travail et le rapport que nous entretenons avec lui. Quels avenirs du travail se dessinent à travers ces évolutions technologiques fortes ? Doit-on y voir une fatalité ou une opportunité ? Que peut en dire la sociologie ?

Dans la continuité de l’atelier sur l’entreprise 2.0 lors de la pause 2012, l’esprit d’animation de cet atelier est de favoriser une discussion spontanée parmi les participants, qui pourront chacun apporter leurs questionnements, étonnements, lectures mais aussi expériences autour de ce sujet. Un petit questionnaire rapide sera envoyé quelques jours avant l’atelier à chaque inscrit afin de permettre aux animateurs de mieux accompagner le débat tout en laissant chacun participer selon ses envies. Quelques ressources électroniques seront également mises à disposition pour amorcer la discussion. En fin d’atelier, une synthèse des moments forts des échanges.

Usages et méfaits de la langue de bois ?

Sophia Mappa, historienne, sociologue et philosophe
Catherine Skiredj-Hahn, consultante sociologue, APSE
Karine Tessier, directrice des ressources humaines

Langue de bois, novlangue, langue de coton. Elle innerve la vie quotidienne et s’insinue dans nos « pratiques langagières ». En quoi la langue de bois agit-elle et qu’appelle-t-on langue de bois ? A qui s’adresse-t-elle ? Quelle fonction symbolique remplit-elle, a-t-elle occupé ? Y a-t-il des professions, des métiers plus travaillés par la langue de bois ? Pourquoi si peu de résistance ?

Cet atelier abordera la langue de bois d’abord à travers des exemples tirés de l’expérience des animateurs et participants, pour en analyser le sens, les effets et productions, puis en en explorant plus généralement les contextes socio culturels, les époques historiques, les lieux et les milieux où elle sévit avec force et permanence.

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Temps et trajectoire : retour vers le futur ?

Marnia Allek,
Lydie Bortot, conseil/formation, ANIMA, co-fondatrice d’un collectif de consultants "C’est une Maison Bleue"
Véronique Szysz-Chauvin,

Notre société valorise ce qui bouge et va vite. Dans les organisations, la mobilité est gage de compétences et l’injonction managériale à l’adaptation et au changement est permanente. Alors, profitons de cette Pause pour réfléchir aux liens entre temps et trajectoire ! Comment le rapport au temps impacte-t-il les identités et la trajectoire des individus ? Ce « temps qui manque » - on n’a jamais le temps – ne serait-il pas dans certains cas une ressource ? Comment les acteurs RH et/ou les individus eux-mêmes arrivent-ils à créer des « ilots de décélération » ? Des espaces où l’on peut revenir sur sa trajectoire avant de se définir un nouvel ailleurs ? Parce que prendre conscience du temps c’est prendre conscience de soi-même, s’approprier sa trajectoire c’est articuler le passé et l’avenir.

Cet atelier propose, à partir d’apports théoriques et de témoignages, d’éclairer et d’analyser des situations vécues. Des « scènes professionnelles » seront présentées afin de susciter le débat et favoriser une approche réflexive L’animation se veut participative. En fonction du nombre de participants, des sous-groupes pourront être créés et la contribution des membres sera sollicitée.

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Comment les entreprises intègrent-elles la mondialisation : entre recherche de nouveaux modes de management et rupture de culture ?

Jean-Pierre Chiaverini, Université Groupe du Management EDF
Sandrine Meyfret, Sociologue Consultante, Alomey
Charles Stoessel, Président d’OPUS CITATUM (op.cit.), Docteur en sociologie et membre associé du Laboratoire LISE (Cnam-CNRS)

La mondialisation incite les groupes à repenser leur propre management. Lors de rachat de sociétés étrangères, y compris françaises, ils tentent d’aligner l’ensemble des acteurs de l’entreprise sur un mode de management unifié tout en imposant des résultats financiers contraignants. Mais ces acteurs, comment ont-ils intégré dans leurs cultures nationales ce qu’ils tentent d’imposer comme culture managériale ? N’est ce pas "contre-nature" par rapport à leur mode de fonctionnement ? Quelle conséquence pour les sociétés rachetées ? Quelle grille d’analyse peut-on créer pour y voir plus clair ? Comment les managers en France vivent-ils des injonctions contradictoires permanentes entre culture nationale, culture managériale et culture de métier ?

Un atelier animé à partir d’une étude de cas qui sera analysée au travers de grilles issues de divers travaux sociologiques (Philippe d’Iribarne, Alain Ehrenberg, Marc Uhalde,...) et de l’expérience des participants.

A propos de l’Executive master Sociologie de l’entreprise et stratégie
de changement

Développer des compétences sociologiques pour une gestion créative des organisations.

L’Executive master Sociologie de l’entreprise et stratégie de changement de Sciences Po forme des dirigeants, managers, consultants, responsables des ressources humaines et de la communication, syndicalistes… qui témoignent de l’intérêt du détour par les sciences sociales pour comprendre les effets des rationalisations gestionnaires et développer des alternatives créatives, critiques et innovantes.




A propos de l’APSE

L’APSE est un lieu d’échanges, de débat et d’information sur les usages de la sociologie dans les activités professionnelles et économiques.

L'association a pour mission de promouvoir l’utilisation de la sociologie dans différents métiers de la gestion et de l’intervention et de valoriser des approches de gestion créatives prenant appui sur l’analyse des ressources sociales des organisations.

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